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Notre histoire

Trois passionnés. Une mission.
Changer des vies.

Comment une maman passionnée de bons plans et deux geeks déterminés ont créé la plateforme de sondages rémunérés la plus accessible au monde.

AG

Par Amber Garcia, co-fondatrice

Publié le 24 février 2026

Quand tout a commencé

Il y a quelques années, ma vie ressemblait à celle de millions de mamans en France. Deux enfants en bas âge, un appartement modeste en banlieue parisienne, et cette angoisse sourde qui revenait chaque fin de mois : est-ce qu'on va y arriver ?

Mon mari travaillait dur, mais un seul salaire pour quatre personnes, ça ne laisse pas beaucoup de marge. Pas de vacances, pas de sorties, pas d'extras. Je comptais chaque euro au supermarché, je comparais les prix de chaque produit, et certains soirs, je m'endormais avec cette boule au ventre en pensant au loyer du mois suivant.

Un jour, par hasard, en scrollant sur mon téléphone pendant la sieste des enfants, je suis tombée sur un article qui parlait de "bons plans pour gagner un peu d'argent depuis chez soi". J'étais sceptique — comme tout le monde, j'avais entendu parler de ces arnaques sur internet. Mais quelque chose m'a poussée à cliquer. Peut-être le désespoir. Peut-être l'espoir.

J'ai commencé doucement. Un cashback par-ci, un code promo par-là, un sondage rémunéré de temps en temps. Ce n'étaient que quelques euros, mais ces quelques euros changeaient tout. Pour la première fois depuis longtemps, j'ai pu offrir un goûter un peu spécial aux enfants sans culpabiliser.

Petit à petit, je suis devenue incollable. Je connaissais tous les sites, toutes les astuces, tous les pièges à éviter. J'ai commencé à partager mes découvertes sur les réseaux sociaux — d'abord avec mes amies, puis avec des inconnues qui vivaient la même situation que moi. En quelques mois, j'avais une petite communauté de plusieurs milliers de personnes qui me suivaient, me posaient des questions, me remerciaient.

Et la question qui revenait le plus souvent, celle que je recevais dix fois par jour dans mes messages privés, c'était toujours la même : "Amber, c'est quoi le meilleur site pour les sondages rémunérés ?"

"Je ne savais pas encore que cette petite question allait changer ma vie. Tout ce que je savais, c'est que des milliers de personnes comptaient sur moi pour leur donner une réponse honnête."

— Amber Garcia

La rencontre qui a tout changé

Pendant des mois, j'ai testé des dizaines de plateformes de sondages. Certaines étaient correctes, beaucoup étaient décevantes, quelques-unes étaient carrément des arnaques. Je passais mes soirées à tout analyser, à comparer les gains, les délais de paiement, la fiabilité. Et à chaque fois, je partageais mes conclusions avec ma communauté.

C'est lors d'un événement sur les nouvelles technologies à Paris que j'ai rencontré Jordan et Stanislas. Deux passionnés d'informatique, le genre de personnes qui parlent de code comme d'autres parlent de football. Jordan avait cette énergie contagieuse, ce regard qui s'illumine quand il parle d'un projet. Stanislas, plus posé, avait cette capacité rare de rendre simple ce qui semble compliqué.

On s'est mis à discuter. Je leur ai raconté mon quotidien : les mamans qui me demandaient des conseils, les gens qui galéraient en fin de mois, les plateformes de sondages qui promettaient monts et merveilles mais livraient des miettes. Ils ont écouté. Vraiment écouté.

Et puis Jordan a dit quelque chose que je n'oublierai jamais : "Et si on arrêtait de chercher la bonne plateforme… et qu'on la créait nous-mêmes ?"

J'ai ri. Pas parce que c'était drôle, mais parce que l'idée était tellement… évidente. Tellement juste. Depuis des mois, je disais à ma communauté "celui-ci est pas mal, mais…", "celui-là est bien sauf que…". Il y avait toujours un "mais". Toujours un "sauf que".

Cette nuit-là, on est restés jusqu'à la fermeture du café. On a griffonné sur des serviettes en papier, on a fait des listes, on a rêvé à voix haute. L'idée de Worldeoo est née entre deux cafés refroidis et une énergie qu'aucun de nous trois n'avait ressentie depuis longtemps.

On ne s'est plus jamais quittés.

"On n'avait pas de bureau, pas d'investisseurs, pas de business plan sur papier glacé. On avait juste une conviction : les gens méritent mieux. Et on allait leur donner mieux."

— Jordan, co-fondateur

Naissance d'une plateforme

Les mois qui ont suivi, je les ai vécus comme dans un film. Un film avec beaucoup de nuits blanches, de doutes, de moments où on s'est demandé si on n'était pas fous.

Jordan codait jour et nuit. Littéralement. Je me souviens de l'avoir appelé un dimanche à 7 heures du matin pour une idée que j'avais eue en préparant le biberon — il était déjà devant son ordinateur depuis 5 heures. Stanislas, lui, travaillait sur l'architecture technique, sur la sécurité des données, sur tout ce qui fait qu'une plateforme tient la route quand des milliers de personnes s'y connectent en même temps.

Et moi ? Mon rôle, c'était d'être la voix des utilisateurs. Chaque fonctionnalité, chaque bouton, chaque mot sur la plateforme devait passer le "test Amber" : est-ce que ma voisine Marie, 52 ans, qui n'a jamais utilisé autre chose que Facebook, comprendrait ? Est-ce que Karim, 23 ans, étudiant fauché, trouverait ça assez rapide pour s'y inscrire entre deux cours ?

On a refusé de faire comme les autres. Pas de tableaux de bord incompréhensibles. Pas de systèmes de points qui n'ont aucun sens. Pas de seuils de retrait impossibles à atteindre. On voulait que chaque personne qui arrive sur Worldeoo se dise : "Enfin, quelqu'un a pensé à moi."

On a choisi de proposer des modes de paiement que les gens utilisent vraiment : PayPal, virements SEPA, chèques-cadeaux Amazon. Pas de monnaie virtuelle, pas de conversions obscures. Tu gagnes 2 euros, tu vois 2 euros. Point.

Chaque soir, je postais sur mes réseaux les coulisses de la création. Les bugs qu'on corrigeait (il y en avait beaucoup), les petites victoires, les moments de découragement aussi. Ma communauté suivait tout ça comme une série télévisée. Ils nous encourageaient, nous donnaient des idées, nous disaient quand quelque chose n'allait pas. Ils faisaient partie de l'aventure avant même que la plateforme n'existe.

Le jour du lancement, j'ai pleuré. De fatigue, de soulagement, de fierté. On avait mis tout ce qu'on avait dans ce projet — notre temps, notre énergie, nos économies. Et maintenant, il était là, vivant, accessible à tous.

"On ne voulait pas créer 'un site de sondages de plus'. On voulait créer l'endroit où les gens se sentent respectés, compris, et récompensés justement pour leur temps."

— Stanislas, co-fondateur

De la France au reste du monde

On avait imaginé Worldeoo pour la France. Pour les mamans comme moi, pour les étudiants, pour tous ceux qui cherchent un complément de revenu honnête. On pensait que si on aidait quelques milliers de Français, ce serait déjà une belle victoire.

Mais internet n'a pas de frontières.

Très vite, on a commencé à recevoir des messages de Belgique, de Suisse, du Canada. Puis du Maroc, de Tunisie, du Sénégal. Des gens qui nous disaient : "Chez nous aussi, on a besoin de ça. Chez nous aussi, les fins de mois sont difficiles." Ces messages nous ont touchés au plus profond.

Jordan et Stanislas se sont remis au travail. Il fallait adapter la plateforme : les devises, les partenaires de sondages locaux, les moyens de paiement qui varient d'un pays à l'autre. C'était un défi technique immense, mais à chaque nouveau pays qu'on ouvrait, on recevait une avalanche de remerciements qui nous donnait l'énergie de continuer.

Je me souviens d'un message d'une jeune femme en Côte d'Ivoire qui nous a dit : "Grâce à Worldeoo, j'ai pu acheter les fournitures scolaires de mon fils sans demander à personne." J'ai imprimé ce message et je l'ai accroché au-dessus de mon bureau. Il est toujours là.

Aujourd'hui, Worldeoo est accessible dans plus de 150 pays. Cent cinquante. Quand j'y pense, j'ai du mal à réaliser. Il y a quelques années, j'étais une maman qui comparait les prix des yaourts au supermarché. Aujourd'hui, des gens sur cinq continents utilisent la plateforme qu'on a créée dans un café parisien.

Chaque pays a sa culture, ses habitudes, ses besoins spécifiques. On ne fait pas du copier-coller. On écoute, on s'adapte, on respecte. C'est ce qui fait la différence entre une plateforme internationale et une plateforme véritablement mondiale.

"150 pays, ce n'est pas un chiffre qu'on affiche pour impressionner. C'est 150 cultures qu'on a appris à comprendre, 150 communautés qu'on s'engage à servir avec le même soin."

— L'équipe Worldeoo

Ce qui nous anime chaque jour

On nous demande souvent : "C'est quoi votre secret ? Comment vous faites pour rester motivés après tout ce temps ?"

La réponse est simple : on lit vos messages.

Chaque jour, on reçoit des dizaines de témoignages. L'étudiant qui a pu payer son abonnement de transport. La retraitée qui s'offre un petit plaisir sans culpabiliser. Le papa qui a mis de côté pour les cadeaux de Noël de ses enfants. Ces histoires, ce sont elles qui nous portent. Ce sont elles qui donnent un sens à tout ce qu'on fait.

Jordan dit souvent qu'on est des "Robin des Bois du numérique". L'idée me fait sourire, mais au fond, elle est assez juste. Les grandes entreprises ont besoin de l'avis des consommateurs — elles paient pour ça. Et nous, on s'assure que cet argent arrive dans les poches des gens qui en ont besoin, de la façon la plus simple et la plus juste possible.

On n'est pas une startup de la Silicon Valley avec des bureaux à 10 000 euros le mètre carré. On n'a pas de chief happiness officer ni de table de ping-pong. On est trois personnes qui croient profondément que tout le monde mérite un coup de pouce. Que le temps des gens a de la valeur. Que donner son avis, ça devrait être récompensé.

Depuis le premier jour, notre philosophie n'a pas changé : rendre les choses simples, être honnêtes, et ne jamais oublier d'où on vient.

Je suis toujours cette maman qui compare les prix au supermarché. Jordan code toujours à 5 heures du matin. Stanislas vérifie toujours trois fois que tout fonctionne avant de mettre quoi que ce soit en ligne. On n'a pas changé. On a juste trouvé un moyen de transformer notre passion en quelque chose d'utile pour les autres.

"Worldeoo, ce n'est pas juste une plateforme. C'est la promesse qu'on a faite à tous ceux qui nous font confiance : votre temps a de la valeur, et on sera toujours là pour le prouver."

— Amber Garcia

Avec tout notre amour,
Amber, Jordan & Stanislas

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